Encore des mises à jour : LMU et PMR !

Commençons par la màj 1.4 de LMU : USA Tracks pack !

LMU (Le Mans Ultimate) vient de révéler sa version 1.4 avec les nouveaux circuits américains, Daytona et Laguna Seca.

Le Mans Ultimate, Traxion, Laguna Seca, Cadillac Hypercar

https://traxion.gg/new-le-mans-ultimate-update-out-now-alongside-daytona-and-laguna-seca-dlc/

Il y eu aussi, comme à chaque fois, de nombreuses corrections plus ou moins discrètes. En particulier, un paquet (140 !) de correctifs sur la version actuelle du Mans pour coller au plus près de son apparence actuelle… Bon, tout cela est bel et bon mais du côté du ressenti, des progrès aussi ?

Je dirais oui, surtout du côté des LMH/LMDh : progressivement, ces voitures sont de plus en plus, sinon « agréables », « roulables » je dirais. cela reste des protos puissants et agressifs et, jusque-là, j’avais vraiment du mal avec ces voitures. Maintenant, c’est mieux, elles sont plus accessibles sans être aussi faciles que des GT3 bien sûr.

En plus, ça dépend beaucoup du choix des voitures. Pour le moment, c’est vraiment la Peugeot 9×8 qui reste celle que je préfère : pas la plus rapide mais celle-là au moins, je peux comprendre comment elle réagit. De plus, j’ai trouvé une astuce de réglage qui me convient bien avec ces voitures (à ne pas appliquer sur les GT3) : réduire le pincement sur le train avant. Je trouvais que, même sur la 9×8, la direction engageait trop dans les virages à faible vitesse. En réduisant le pincement (pas en l’annulant !), c’est bien mieux : la voiture n’engage plus au moindre mouvement de volant et la stabilité (tenue de cap) est améliorée partout ailleurs.

Attention, je ne dis pas que cela va convenir à tous, je vous rapporte simplement ce que j’ai trouvé qui m’améliorait l’expérience. Pour savoir si cela peut vous convenir, il faut essayer, tester, comparer (et oui, ça prend du temps !).

J’ai bien sûr testé Daytona et Laguna Seca que je connais et que j’apprécie. Avec une GT3 (en ce moment, je roule surtout avec la Merco que je trouve très prévisible), la sensation sur le banking et l’infield est simplement formidable : la voiture est bien « plantée » et on à l’impression qu’on pourrait enquiller des heures durant sans faire varier le chrono. Pour le moment, selon moi, il n’y a que LMU qui offre cela.

Attention encore : une voiture qui est bien « plantée » en piste ne veut pas dire qu’on peut faire tout et n’importe quoi. Simplement, quand on pilote normalement, la voiture ne va pas gigoter bêtement sans raison (et c’est comme cela que ça doit être). Par contre, si on exagère, la punition ne tarde pas (et là aussi, c’est comme cela que ça doit être).

PMR propose déjà sa 2.1 et, oui, il y a (encore) du mieux…

New Project Motor Racing update reworks GT3 and GT4 physics, adds alpha triple-screen support

https://traxion.gg/new-project-motor-racing-update-reworks-gt3-and-gt4-handling-and-early-triple-screen-support/

Cette 2.1 (attention à ne pas se faire abuser par ces numéros de versions… Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la 2.1 de PMR est bien plus « jeune » que la 1.4 de LMU et ça se sent !) apporte des GT3 et des GT4 révisées (en profondeur) ainsi que les V8 australiennes (on avait déjà la Ford Falcon depuis un moment). Alors, ça donne quoi ?

Holden and Ford V8 Supercars, Project Motor Racing

Eh bien, comme d’habitude avec PMR : il y a du mieux (ah !) mais il reste du chemin, beaucoup de chemin à faire (oh !) avant de pouvoir se comparer à LMU ou AMS2 (faut pas trop en demander non plus…).

Les GT3/GT4 revisitées sont plus vives et plus faciles à contrôler. Je n’ai plus le bug à l’accélération qui était si handicapant sur toutes les voitures et c’est un énorme progrès selon moi !

Mais le vraie bonne surprise, elle est du côté des V8 australiennes qui sont carrément extra : enfin des voitures qui paraissent naturelles et performantes, sans glisser comme des savons sous la douche…

Cette fois, j’ai passé un peu plus de temps sur PMR à affiner mes tests et à chercher comment améliorer l’expérience dans les réglages (le jeu n’est vraiment pas optimisé et ça se sent beaucoup et souvent !). J’ai même enfin « passé mon permis » pour avoir le droit de rouler online dans les courses classées et j’en ai fait une dans la foulée (à Interlagos).

Globalement, on est encore loin d’un AMS2, surtout si on compare les FPS (AMS2 est lui très bien optimisé et ça se sent !) mais je dirais quand même que, pas après pas, ça commence à venir. On va continuer à suivre cela donc…

Bizarrement, je me suis rendu compte que l’astuce de réduction du pincement fonctionnait également plutôt bien sur les voitures de PMR… C’est donc que ça doit correspondre à une de mes préférences inconscientes !

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De l’importance d’une bonne optimisation : PMR vs AMS2 !

Je viens de faire une grosse séance de roulage avec PMR et d’abord en roulant seul sur la piste, aucune IA en même temps que moi.
J’ai surtout roulé avec des voitures historiques (67 et 70) mais là n’est pas la question. Ce que j’ai constaté, c’est une grosse-grosse différence entre rouler seul et avoir des IA autour de soi (même seulement une quinzaine).


En roulant seul, les voitures se comportaient bien, accéléraient franchement et réagissaient bien aux commandes, j’avais globalement une très bonne impression et je me suis même dit « eh bien, ça c’est du progrès ! ».
Tout change quand j’ajoute des IA : la voiture réagit avec retard, rechigne à accélérer franchement, bref, un comportement très en dessous de ce qu’on est droit d’attendre (et que j’avais en roulant seul !).
Je crois que cela suffit à démontrer que PMR est encore loin d’être optimisé et donc utilisable !

Si, juste après, je bascule sur AMS2, je trouve un environnement stable qui ne varie pas même si j’ajoute 47 IA et ainsi de suite, une vraie différence et tout se situe dans l’optimisation : AMS2 l’est, PMR ne l’est pas, point.

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Assetto Corsa EVO en version 0.8, une vraie bonne surprise !

Sur AC EVO, pour le moment, les avis étaient plutôt mixtes voire négatifs. Je ne partage pas cette tendance car j’ai pu constater les progrès dernièrement et cette 0.8 fait plus que les confirmer.

Alors, on entend « la VR est nulle ! » ou bien « mais où est l’open world ? »… Personnellement, l’open world, j’en ai rien à faire. Si vous voulez de l’open world, voyez du côté de Forza Horizon !

Ce qui m’embête plus, c’est que Kunos continue d’ajouter des voitures qui n’ont rien à faire dans ce titre (opinion personnelle), comme cette VW Golf, franchement !

Bon, passé ce moment de râle, il faut l’avouer, la 0.8 est vraiment bien : les sensations au volant sont de mieux en mieux (et pour les gens comme moi, y a que cela qui compte vraiment !!).

Donc, on reste attentif et optimiste car, selon moi, cette EVO est enfin bien orientée.

Dans un autre domaine, je voudrais attirer votre attention sur cette vidéo de Naga Racing :

Sur le fait que le niveau des compétitions Online est devenu délirant et que, pire, le comportement s’est dégradé d’autant… ça fait des années que je le dis et que je l’écris : le online, c’est super en théorie mais, en pratique, mieux vaut rouler contre des IA qui vont vous respecter et ainsi prendre du plaisir…

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La mise à jour 1.6.9.9 d’Automobilista2

La dernière mise à jour d’AMS2 fait parler d’elle et du titre et, vraiment, tant mieux !

Je l’ai souvent dit mais je trouve qu’AMS2 est le titre le plus sous-estimé de la scène du SimRacing et de loin…

Mais les récentes màj sont en train de faire changer l’opinion des simracers et, surtout, des simtubers qui commencent enfin à en parler et en bien… C’est pas trop tôt !

Bon, ceci dit, concentrons-nous sur cette 1.6.9.9… Avec ce numéro de version, on pourrait croire que la prochaine màj sera numérotée 1.7 mais, avec Reiza, rien n’est moins sûr. Ceci dit, on a pas besoin d’un chiffre « rond » pour apprécier les progrès et des progrès, il y en a !

La gestion visuelle sous la pluie par exemple, est remarquable mais pas seulement visuellement : quand on passe dans des grosses flaques d’eau, on l’entend et on le sens au volant (léger frémissement…)… De mieux en mieux !
J’ai eu l’occasion de disputer des courses de karting et de monoplace sous la pluie et je peux vous assurez que le problème N°1 dans ce cadre, ce n’est pas l’adhérence (qui est diminuée, certes) mais bien la visibilité. Eh bien Reiza a tout bon sur les deux tableaux : l’adhérence est diminuée sans que ça devienne « holydays on ice » et la visibilité est drastiquement réduite si vous restez dans le sillage de celui qui vous précède… bien joué !

Mais il y a aussi des nouveaux contenus, des voitures, des tas de voitures !
Sérieusement, cette version nous apporte le complément du plateau des GT1 et GT2 de la saison 2005 et de quelle manière !

Je suis particulièrement content de voir que Reiza ne se contente pas de mettre des F1 de 2005 sur le tapis (y a des fans pour cette catégorie mais je n’en suis pas) et continue de complète les catégories existantes qui le méritent… Bien vu.

Bref, AMS2 va de sommet et sommet en ce moment et sa popularité grimpe. Comme quoi, quand on fait bien, ça fini toujours par se savoir… Compris PMR et Rennsport ?

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Encore des mises à jour tout azimut !

Durant ces dernières semaines, les mises à jour ont été nombreuses.

C’est tout d’abord Le Mans Ultimate qui libéra une mise à jour mineure juste avant les 24 H du Mans. Cette màj consistait surtout à « rafraichir » les décorations qui sont tout autour du fameux circuit de la Sarthe (la passerelle Dunlop devient passerelle GoodYear par exemple).

Donc, pas grand-chose à dire. J’ai tout de même roulé de nouveau avec différentes Hypercars et, surprise, c’est avec l’Aston-Martin Walkyrie que je me sentais le mieux !

Ensuite, il y a eu la mise à jour 1.6.81 qui n’était pas encore la 1.7 (très attendue) mais qui apportait pas mal de nouveau contenus : les F1 2005 dont la Renault championne du Monde et le circuit du Hungaroring.

Comme toujours, les améliorations sont nombreuses : des détails d’interfaces et des possibilités d’intervenir sur les performances de voitures (un vrai plus !) dans les fichiers de configuration.

Et puis, comme souvent, nous avons eu encore une mise à jour de Project Motor Racing.
Cette màj 2.0.0.6 de PMR apporte son lot habituel de nouveautés (dont un support (encore en beta) de la VR et un DLC de nouvelles voitures. Encore une fois, je note quelques progrès (ça va dans le bon sens) mais il reste beaucoup à faire avant que ça soit comparable (en termes de comportements)à AMS2 ou LMU !

Ceci dit, quand j’ai testé PMR au début, certaines voitures comme la 917 étaient totalement inconduisibles et ce n’est plus le cas désormais… Dans le dernier DLC, j’ai apprécié la Ford Capri qui est facile à emmener et, surtout, le circuit de Road America (sous le nom fictif de Rocky Knoll…).

Une expérience inédite avec Assetto Corsa

Par ailleurs, j’ai pu faire une expérience que je voulais réaliser depuis longtemps : faire un course avec des F1 des années 50 !

Et, avec Assetto Corsa, c’est possible. D’origine, le titre propose une Masserati 250F et sa variante avec 12 cylindres. Et c’est assez facile de trouver des modes pour d’autres monoplaces de cette période : Talbot-Lago, Vanwall, Lancia D50, Mercedes, Alfetta, etc.

J’ai pris le circuit de Reims-Gueux qui est emblématique de cette période de la F1 et ça roule. J’ai effectué un course d’une quinzaine de tours avec ma Maserati où je naviguais autour de la 7ème place. Les sensations de pilotages sont fortes, même sur un tracé en apparence ultra-rapide comme Reims-Gueux. La Maserati est puissante mais sa tenue de route est assez vague on va dire : beaucoup de sous-virage qu’il faut combattre en mettant les gaza à fond une fois qu’on a réussi à inscrire la voiture dans la courbe… le sous-virage se transforme alors en sur-virage facile à contrôler. Les sorties des deux virages lents sont aussi l’occasion de « power-slide » spectaculaire mais facile à doser. Bref, on s’amuse beaucoup et je suis ravi d’avoir pu éprouver cette expérience : seul le simracing rend ça possible !

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Encore une màj de PMR, enfin de l’espoir en vu ?

Project Motor Racing continue à nous proposer des mises à jour un à rythme soutenu mais je dois vous avouer que je commençais à me fatiguer de tester et de constater que les progrès (de vrais progrès, pas des broutilles !) étaient toujours en attente…

Donc, quand j’ai vu qu’il y avait une version 2.0.0.4, je n’étais pas Chaud pour la tester, en vérité. Et puis je me suis dit « allez, tu le fais et si c’est de nouveau nul, tu laisses tomber ce titre, une bonne fois pour toutes »… Voilà la promesse que je m’étais faite en téléchargeant cette énième màj. Je lance le bazar, je choisi une LMDh (la Cadillac) à Daytona et voyons cela… Oui car l’éditeur avait annoncé qu’un effort particulier avait été fait sur les hypercars modernes, d’où mon choix.

Et là, surprise, c’est pas si mal. En tout cas, bien mieux que d’habitude (où c’est à peine rouable !!). Bon, il ne s’agit pas de grimper aux rideaux en hurlant « ça  y est, c’est top ! »… Non, on en est encore loin. Mais ne boudons pas notre plaisir : quand il y a des progrès, il faut le dire et c’est encourageant !

Bon, je ne me suis pas contenté de rouler (toujours à Daytona) avec une LMDh, j’ai également rouler avec des Groupe C et des GT3, histoire de voir si les progrès se retrouvaient aussi sur d’autres voitures et je suis rassuré : oui.

Un point important (pour moi) : la gestion de l’accélérateur est enfin correct, un gros point noir de moins !

Bon, reste encore des tonnes de progrès à faire : par exemple, le bip au rétrogradage brille toujours par son absence (alors que l’option est présente dans les settings !). Les IA sont également à retravailler : trop rapides, elles vous bousculent sans ménagement en entrée de virage, en sortie, partout !

Mais que je sois capable d’exprimer un jugement sur les IA est déjà un énorme progrès super significatif. Ceci dit, PMR est loin d’être tiré d’affaire même si des lueurs d’espoir vont pouvoir se mettre à briller dorénavant… Il reste encore un montagne de trucs à faire et à parfaire, s’en est presque effrayant. Nous verrons si la prochaine màj confirme la tendance (positive) où s’il y aura une rechute (je ne le souhaite pas…) ?

AMS2 progresse versa version 1.7 et il y a déjà quelques pépites…

Hier soir, j’ai testé la beta à Watkins Glen avec les formula retro gen1 (F1 1974) et j’ai remarqué un truc génial au niveau du son lorsqu’on change les rapports : le bruit est bien plus détaillé et décomposé, ça donne un super effet d’immersion, bravo Reiza !

Autre nouveauté que j’ai perçu : lorsqu’on suit des voitures à distance, on peut voir les fumées d’échappement et l’air se troubler à cause de la chaleur dégagée par les moteurs… C’est léger, c’est subtil mais c’est génial aussi au niveau immersion : manque plus que les odeurs pour en ajouter encore !

Je dois ire que je suis tout à fait convaincu par la démarche de Reiza, qui ne se contente pas d’ajouter du contenu, mais continue à améliorer (pas à pas) les voitures (et les tracés !) déjà présentes. La version 1.7 promet vraiment !

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Vidéo : Comment le SIMRACING est devenu presque RÉEL en 40 ANS ? Son histoire

Même moi, j’ai appris des trucs en regardant cette vidéo !

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Mises à jour d’Assetto Corsa EVO et de PMR : du mieux pour EVO, rien de mieux pour PMR

AC EVO vient de passer en version 0.6.3 et je l’ai testé rapidement : je trouve qu’il y a du mieux à chaque nouvelle version… le chemin est long mais c’est encourageant.

 

J’aimerais pouvoir en dire autant de PMR mais je dois avouer que je suis en train de désespérer de ce titre !

 

La version 2.0.0.3 n’apporte pas d’amélioration dans le ressentit du pilotage qui reste peu attrayant.

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Mon livre « SimRacing, découverte & progression » est disponible en 5ème édition !

Hier, j’annonçais que la parution était imminente et aujourd’hui, c’est fait !

C’est toujours un grand moment d’annoncer qu’un nouveau livre est enfin disponible !

Bon, là, ce n’est pas tout à fait un nouveau livre mais comme cette 5ème édition a représenté un gros travail, c’est tout comme…

SimRacing, édition 5 – Version Kindle – Version Papier – première publication en juillet 2009.

Il y a encore quelques menus problèmes comme la nouvelle couverture du livre broché qui ne s’affiche pas, c’est encore l’ancienne (alors que celle du livre relié, c’est bien la bonne !)… Il faut encore un peu de temps pour qu’Amazon finisse ses mises à jour on va dire. Mais voilà, je suis très content !

Cette version représente un gros travail d’actualisation et de réflexion globale sur le contenu de ce livre. Je suis heureux de l’avoir mené et surtout de l’avoir terminé !

Ce livre était en pause depuis 6 ans, c’est reparti.

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Le livre « SimRacing, découverte& progression » 5ème édition, quasiment prêt !

Le 8 février dernier, j’annonçais sur ce même blog le début du travail sur cette 5ème édition où j’avais fixé des objectifs ambitieux… Et là, on y est presque, enfin !

Pour vérifier mes promesses de février, voici ma vidéo de l’époque :

OK, les vignettes sont presque identiques mais ce n’est pas le sujet… Le vrai sujet, c’est que la parution est enfin proche !

Tout cela a représenté un gros et long travail : je n’ai quasiment fait que cela depuis le début de l’année (du moins, en matière de livre) mais je crois pouvoir être fier et content du résultat… Après, ce sont les lecteurs les seuls vrais juges…

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Mise à jour 1.3 de Le Mans Ultimate (LMU) et 1.6.9.5 d’Autmobilista 2 (AMS2)

C’est une riche semaine qui conclut le mois de mars pour ouvrir le mois d’avril, après la mise à jour « 2.0 » de PMR (voir ici), voici deux mises à jour de simulations bien installées et appréciées : LMU & AMS2.

Commençons par celle de LMU puisqu’elle est arrivée la première.

Bon, rien d’extraordinaire avec cette 1.3, seulement des améliorations graduelles mais c’est justement ce qui fait le succès de cette simulation : un bon focus et une maturation lente mais certaine, quasiment la recette du succès en fait !

Alors, oui, le fameux mode carrière est encore repoussé et ça semble être un gros morceau, il faudra patienter. Ce mode carrière pose problème à tous les éditeurs mais moi, je parie que le premier à le proposer correctement va décocher la timbale…

Cette 1.3 ne me promettait rien d’extraordinaire mais j’étais quand même content de pouvoir enfin rouler sur la « version originale » du tracé Paul Ricard. la mal-nommée A1 qui propose les esses de la Verrerie comme ils étaient avant (c’est-à-dire super rapides) et la ligne droite du Mistral sans aucune chicane (ah, quand même !). Sinon, les fameuses « extensions haptiques » qui accompagnement cette 1.3 n’ont guère fait de différences pour moi vu que j’avais déjà tout cela via SimHub. Les LMP3 et le circuit de Barcelone ne m’intéressent pas, je n’ai donc pas acheté le dernier pack proposé. Mais il y a quand même eu une surprise de dernière minute non-annoncée : la Genesis LMDh est présente sans supplément !

Bien vu les gars. Bon, c’est simplement une Alpine avec une livrée différente et un bruit un peu différent… Pas de quoi monter aux rideaux d’autant que le comportement et le ressenti au volant des hypercars n’est toujours pas au niveau des LMGT3… C’est comme ça, LMU vaut surtout pour ses GT3 pour le moment…

AMS2, pas encore la 1.7 mais ça va venir…

La mise à jour d’avril d’AMS2 est la 1.6.9.5 (ouf !). Donc, pour la « grosse » màj 1.7, il va falloir patienter encore un peu. Mais cette 1.6.9 apporte quand même son lot de nouveautés bienvenues avec plusieurs nouvelles catégories de monoplaces : la Formula Edge (qui est basée sur la saison F1 1995) et la Formula Hybrid Gen1 (F1 2016, je crois).

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J’ai roulé avec la Formula Edge (qui existait déjà mais avec une seule voiture… Il était temps de remédier à cela !) et j’ai eu une très bonne première impression. Avec les skins adaptées qui ne devraient pas tarder, ça va être un choix de connaisseurs (même s’il y en a déjà beaucoup dans AMS2). La formula Hybrid m’intéresse moins car j’ai peu de goût pour les voitures modernes…

Moi qui teste les nouveautés de la beta régulièrement, je peux vous dire que Reiza en a gardé un peu dans sa manche : le tracé du Hungaroging est déjà bien avancé et d’autres saisons historiques de la F1 des années 2000 sont aussi en préparation.

Je reste super-fan de ce que fait Reiza et de la façon dont ils avancent : pas à pas, c’est sage et c’est efficace, bravo.

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Mise à jour de PMR, la 2.0, vraiment ?

Bon, s’il y a un truc qu’on ne peut pas retirer à Project Motor Racing, c’est la fréquence de ses mises à jour !

En revanche, j’aime moins la notation de leurs versions : de la 1.5 à la 2.0, en quelques mois ?
Pour une simulation qui doit reconstruire sa crédibilité après un lancement calamiteux, c’est pas très malin, selon moi…

Bon, cette « 2.0 » a été annoncée, promise avec des tas de promesses… voyons voir…

Alors, j’ai testé et, effectivement, il y a du nouveau… Mais pas forcément où c’était nécessaire !
Par exemple, l’interface utilisateur a été entièrement refaite. Ouais mais c’est pas à ce niveau que se situaient les problèmes  !

C’est un peu genre « on a repeint la voiture alors qu’il fallait juste changer le moteur »…

Au volant, sur la piste, la « révolution » promise n’est évidemment pas là. Cependant, je note quand même des améliorations mais, encore une fois, pas partout. Je m’explique : certaines voitures sont en progrès mais ce sont toujours les mêmes : les GT3. Les autres sont toujours limite inroulables. Alors, ça peut s’expliquer dans la mesure où la catégorie GT3 a pris une importance disproportionnée dans le SimRacing d’aujourd’hui. On comprend donc que les équipes de PMR fassent porter leurs efforts sur cette catégorie mais est-ce que ça en fait une simulation crédible et intéressante ? Non.

Petit à petit, PMR se hisse péniblement du statut de « daube risible » à « simulation tout juste acceptable » (quand on on compare au top de l’offre du marché). Bref, comme je le dit à chaque fois que j’évoque PMR ici : le chemin sera long (et non, « on pas encore arrivé »).

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Écriture du livre en 5ème édition : des nouvelles, des progrès…

Il est temps de donner quelques nouvelles de l’avancement de la 5ème édition de « SimRacing, découverte et progression« .

Tout d’abord, je me suis rendu compte qu’il fallait réécrire quasiment complètement certains chapitres (comme celui sur l’offre du marché). Les autres chapitres peuvent se contenter de 40 à 50% de réécriture et je suis assez content du rythme de mon travail.

Autre chapitre qui va connaitre une remise à zéro quasi-totale, celui sur la communauté !
Cette fois, je met le focus sur les SimTubers et j’ai demandé à Sam & Flo, Naga racing et à ClippyDaClip de répondre à mes questions (Sam & Flo l’ont déjà fait !).

Bref, ça avance bien et je suis assez optimiste pour la suite.

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Mise à jour de Printemps de mon simulateur

Comme tous les ans, je procède à un nettoyage complet de mon bureau et mon simulateur n’échappe pas à cette tâche !

Démontage complet, nettoyage en profondeur (y compris du fond du baquet) et remontage soigné avec amélioration ici, correction là et ainsi de suite. Par exemple, il faut refaire les passages de câbles qui évoluent toujours mal avec le temps…

Mais, en plus, cette fois, il fallait que je répare le tensionneur de ceinture qui montrait des vrais signes de fatigue. Cette fois, ce n’est pas montage lui-même qu’il faut renforcer (ce que j’ai déjà fait lors de l’intervention précédente) mais bel et bien le câble qui commençait à lâcher (preuve que les efforts demandés ne sont pas ridicules !).

La partie arrière du simulateur est posée sur une caisse afin de faciliter l’accès au tensionneur… On voit bien que la câble a souffert !

J’ai raccourci le câble et c’est mieux ainsi (moins d’à-coups et moins de possibilité de sortir de la roue…). J’en profite pour énumérer les « systèmes qui composent mon simulateur aujourd’hui. Sur le plan matériel, on trouve 8 systèmes :

  1. Le volant (Fanatec mais pas encore en DD)
  2. Le shifter (SHH, excellent)
  3. L’ensemble triple-écrans
  4. Le PC lui-même (qui commence prendre de l’âge doucement)
  5. Le Buttkicker
  6. Les HP de boost attaché au châssis (2)
  7. Le pédalier (Fanatec là aussi)
  8. Les moteurs haptiques du pédalier (2)

Et du côté logiciel, il y en a moins mais quand même :

  1. Windows (j’espère pouvoir passer à Linux bientôt !)
  2. Steam
  3. SimHub (indispensable pour gérer tout le bazar !)
  4. AMS2 (pas seulement celui-là mais comme c’est celui que j’utilise le plus…)
  5. Crew Chief (l’essayer, c’est l’adopter !)

Cela commence à faire, n’est-ce pas ?

Et, bien sûr, tout cet assemblage demande un suivit et un entretien constant. Un exemple : j’avais ajouté des moteur haptique Simagic pour remplacer ceux d’origine (faiblards) sur mon pédalier Fanatec… Cela fonctionnait bien mais pas longtemps !

En effet, les vibrations plus le dégagement de chaleur détruisait les plaquettes (en impression 3D) qui servaient de support… à force d’essais/erreurs, j’ai fini par trouver la solution :

J’ai été obligé de refaire le montage des moteurs Simagic pour finalement les simplifier au maximum.

Et j’ai même inséré une feuille d’aluminium pour l’isoler de la chaleur (celui de l’accélèrateur).

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Encore une bordée de MàJ !

Il y a moins d’un mois, je vous proposais déjà un article similaire :

Vague de màj avec LMU, AC evo et PMR

Ces deux dernières semaines, nous avons eut droit à encore des mises à jour et de la part des mêmes !

AC Rally, toujours mieux !

AC Rally continue d’évoluer dans le bon sens et la version 0.3 ne dément pas cette tendance. L’ajout de deux spéciales bien connues du rallye de Monte Carlo est vraiment bienvenue !

Le feelign au volant est toujours aussi bon et le décor de la montée vers le col du Turrini est simplement grandiose !

AC Evo, plutôt du sur-place…

J’ai du mal à être positif sur ce titre… Certes, c’est beau mais il y a trop de voitures qui n’ont rien à faire là (concentrez-vous sur les voitures de course, les gars !) et l’interface est toujours aussi pénible !

PMR, seulement des petits pas…

La dernière mise à jour de PMR était la 1.6.0.1 et elle s’accompagnait de deux éléments que j’attendais depuis le début : le blip au rétrogradage et une meilleure gestion de l’accélérateur… Mais les premiers tests que j’avais fait sur cette MàJ m’ont laissé perplexe : pas de blip un accélérateur toujours aussi « bizarre »… On nous aurait menti ?

Nan, c’est toi qui teste pas les bonnes voitures, crétin !
Si on lit attentivement la log de MàJ (RTFM), on se rend compte que ces modifs attendues, espérées, pour le moment, elles ne concernent que les GT3… CQFD !

Et donc, en roulant avec une GT3, j’ai pu constater que, oui, c’est mieux (un peu). Bon, pas trop d’enthousiasme, on est encore loin (très loin même) du feeling des GT3 de LMU… Reste vraiment du chemin à faire avant que PMR sorte du « marais de la déception amer »…

AMS2 : de mieux en mieux, toujours !

AMS2 n’a pas proposé de MàJ récentes mais Reiza y travaille et j’ai pu déjà en avoir un avant-goût puisque j’ai accès à la Beta…

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La nouveauté principale concerne l’ajout des F1 de la fin des années 2000. Bon, ce genre de monoplaces (je les ai testé, bien sûr), c’est franchement pas ma tasse de thé : trop d’appuis, trop vives, j’aime pas. Mais, attention, je ne dis pas « c’est nul », simplement « c’est pas pour moi »… nuance !
Je suis toujours un peu inquiet de voir que Reiza augmente sans cesse le nombre de voitures et leurs catégories. mais je suis vite rassuré quand je constate qu’ils continuent à faire évoluer les « anciennes » et dans le bon sens !

Reiza travaille donc sur la 1.7 d’AMS2 qui ne va pas être un grand changement mais une amélioration sur plein de fronts et c’est exactement ce qu’il faut faire…

 

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Vague de màj avec LMU, AC evo et PMR

Vous avez remarqué ?
J’aime bien les abréviations… Mais pour ceux qui n’aiment pas : màj = « mise à jour », LMU = « Le Mans Ultimate », AC evo = « Assetto Corsa Evo » et PMR = « Project Motor Racing ».

Donc, oui, cette dernière semaine, les màj se sont suivies. Tout d’abord avec LMU.

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La mise à jour 1.2.3 était surtout centré sur les pneus des LMH/LMDh (plus quelques trucs supplémentaires mais pas de nouveaux contenus). C’est toujours positif de voir que Studio397 continue de peaufiner son titre phare, j’approuve à 100%. Mais alors, cette màj, ça donne quoi avec les gros protos ?

Ben, honnêtement, pas grand-chose !

Je dois pas être assez fin pilote pour ressentir la différence ou alors (autre hypothèse), je ne roule pas assez souvent avec les protos de LMU pour avoir les bonnes références (ouais, on va dire cela !). Pas de régression à déplorer, c’est déjà cela.
Mais j’aimerais bien que les canaux freins et accélérateur soient enfin ouvert afin que SimHub puisse gérer les effets… Please!

Ensuite, au tour de AC Evo de proposer sa 0.5…

Bon, et j’en pense quoi, de cette 0.5 ?
Ben, pas grand-chose (quoi, encore ?)… Ben oui, faut pas m’en vouloir, j’aime pas ce titre où il y a trop de voitures de série (pourquoi faire, c’est Grand Turismo !), où les menus sont super mal foutus et où le triple-screen est tellement mal géré que ça marche pas chez moi, voilà !

OK, voyons le dernier de la liste, PMR avec sa version 1.6.0.0…

project-motor-racing-update-1.6.0.0.jpg

Avec PMR, quoi qu’on fasse, le bout du tunnel semble encore très loin !
Bon, là au moins, le triple-screen fonctionne mais ça va être le seul point positif. Pour le reste, les mises-à-jour se succèdent mais les problème restent !

Toujours pas de blip au rétrogradage. Toujours une sensation super bizarre à l’accélération (surtout à haut régime, on dirait que le moteur est bridé par quelque chose…). Bref, soyons clair, c’est pas terrible…

 

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Traxion.gg propose une liste des dix meilleures simulations sur PC

Dernièrement, quelqu’un m’a dit « tu met trop de trucs en anglais sur ton blog ! »… Et c’est un peu vrai !

Est-ce par paresse ?
Sûrement…

Alors, cette fois, je vais faire un effort : j’ai fais une traduction de l’article que je veux mettre en avant aujourd’hui (source https://traxion.gg/best-pc-sim-racing-games/).

Je ne suis pas forcément d’accord avec tout ce qui est dit dans cet article (j’aurais mis AMS2 un peu plus haut et Beam NG Drive n’est pas dans mon top 10…) mais je pense qu’il représente assez bien l’état actuel du marché.

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The 10 best PC sim racing games in 2025

Quelles sont les meilleures plateformes de simulation de course sur PC actuellement disponibles ? C’est une question difficile, mais nous allons tenter d’y répondre aussi objectivement que possible ci-dessous.

Bien sûr, tout article de ce type reflète une part de préférence personnelle. Si votre simulation préférée n’est pas aussi bien classée que vous l’auriez souhaité, ne le prenez pas mal, c’est juste pour le plaisir !

Cependant, en essayant de classer les simulations, j’ai été frappé de constater que la plupart des titres de cette liste ont plus de 10 ans. C’est un constat inquiétant pour l’avenir de la simulation de course, d’autant plus que les grosses nouveautés de 2025, Project Motor Racing et Rennsport, se sont révélées être de véritables déceptions.

10. Assetto Corsa Evo

Assetto Corsa EVO 2025 Ferrari F1 car

Malgré des débuts difficiles en accès anticipé, Assetto Corsa Evo commence enfin à tenir les promesses que nous avions faites il y a plus d’un an.

La suite de Kunos Simulazioni à Assetto Corsa a progressé de manière constante mais discrète tout au long de l’année 2025, avant de la terminer en beauté avec l’ajout de la Ferrari SF-25 de Formule 1 (la première simulation au monde à proposer une F1 moderne), ainsi que d’une multitude de voitures et de circuits.

Son mode monde ouvert tant attendu se fait toujours attendre, ce qui pourrait pourtant s’avérer déterminant pour sa popularité (qui n’a jamais rêvé de s’éclater sur le Nürburgring Nordschleife dans un lobby en ligne ?!). Des corrections de bugs et une optimisation supplémentaires sont également indispensables pour exploiter pleinement le mode Daily Racing Portal, récemment ajouté.

9. BeamNG.drive

BeamNG.drive, v0.35 update, Rally mode, Hirochi Sunburst

BeamNG.drive, jeu de simulation de course et de destruction à outrance, est resté un certain temps en accès anticipé, mais il demeure une énigme dans le monde de la simulation. Est-ce un jeu de drift, de franchissement d’obstacles ou de rallye ? En réalité, c’est un peu de tout, et une parfaite illustration de l’expression : « touche-à-tout, maître de rien ».

La physique des véhicules est plaisante à piloter, mais manque de réalisme par rapport à la plupart des simulations de cette liste. Cependant, la grande variété d’activités et de scénarios intéressants à accomplir en fait un pur plaisir de jeu.

Le fait que tout repose sur le modèle de dégâts le plus détaillé du jeu vidéo enrichit encore davantage l’expérience. Ainsi, même en cas d’erreur, voir son véhicule écrasé, détruit et réduit en miettes dans le carnage qui s’ensuit procure une satisfaction certaine.

Bien qu’il soit peu probable qu’il atteigne un jour la version 1.0, étant donné son niveau de plaisir, est-ce vraiment important ?

8. Assetto Corsa Competizione

Assetto Corsa Competizione update reworks BoP and BMW M4 GT3 gear ratios 

Sorti de l’accès anticipé de Steam en 2018, Assetto Corsa Competizione a connu un véritable essor pendant la pandémie de COVID-19, lorsque de nombreux anciens joueurs de simulation de course et de nouveaux adeptes du genre se sont retrouvés soudainement avec beaucoup de temps libre.

Le jeu était largement à la hauteur de sa position de simulateur GT3 de référence, grâce à des graphismes et un son incroyablement immersifs qui ont impressionné de nombreux pilotes GT3 professionnels.

Un mode solo plutôt moyen a été compensé par l’attrait du mode en ligne, qui est devenu la plateforme de choix de SRO Esports, et sa popularité auprès de streamers renommés comme Jardier et James Baldwin a encore renforcé son attrait.

Aujourd’hui, l’avantage d’ACC en GT3 s’est quelque peu estompé face à la présence croissante des voitures LMGT3 de Le Mans Ultimate, et Assetto Corsa EVO est désormais la priorité du développeur Kunos Simulazioni. Le jeu ne recevra plus de mises à jour, ce qui signifie que son heure de gloire approche.

7. rFactor 2

rFactor 2, BTCC, Ford Focus ST, Ash Sutton, Donington Park GP

Contenu BTCC dans rFactor 2

Bien que la simulation de sport automobile de Studio 397 ait été quelque peu éclipsée par l’arrivée de Le Mans Ultimate, rFactor 2 reste l’une des simulations de course les plus immersives du marché.

Développé initialement par Image Space Incorporated, rFactor 2 offre un excellent retour de force pour les utilisateurs de volant, ainsi qu’un large éventail de disciplines automobiles, incluant la Formule E, le BTCC, l’IndyCar et le GT3 sous licence officielle.

Les mods contribuent également largement au succès de rFactor 2, grâce à l’intégration du Steam Workshop qui permet aux joueurs d’obtenir le contenu souhaité le plus facilement possible.

Malgré quelques quelques ralentissements, l’expérience de conduite reste excellente. Cependant, l’attention étant principalement portée sur LMU, le développement de rF 2 est quasiment à l’arrêt, malgré des contrats en vigueur pour la production de contenu BTCC jusqu’à fin 2026.

Des projets soutenus par la communauté, comme Zolder et le dernier DLC de KartSim, prouvent que le jeu a encore de beaux jours devant lui, mais pour combien de temps ? Nul ne le sait.

6. Assetto Corsa

The 10 best PC sim racing games in 2025

Cette image est un exemple de contenu modifié et n’est ni sous licence ni incluse dans le jeu de base Assetto Corsa.

Assetto Corsa est une simulation qui commence à accuser son âge, mais le titre de Kunos Simulazioni attire toujours les foules, surpassant aisément le nombre de joueurs de ses homologues plus récents, Assetto Corsa Competizione et Assetto Corsa EVO, réunis.

Bien que le jeu de base soit de bonne facture, ce qui distingue véritablement Assetto Corsa de la plupart de ses concurrents, c’est sa scène de modding florissante. Assetto Corsa s’est révélé être la plateforme idéale pour de nombreux sous-genres de conduite, notamment le drift et le mode libre, avec d’innombrables mods pour les circuits et les voitures qui enrichissent considérablement l’offre de courses en ligne.

La compatibilité avec des plateformes comme Low Fuel Motorsport contribue également à l’augmentation du nombre de joueurs, les moddeurs intégrant des graphismes photoréalistes, un cycle jour/nuit et une météo dynamique.

Certes, son retour de force n’égale pas la précision de rFactor 2, mais vu la richesse du contenu, est-ce vraiment important ?

Étonnamment, sans mods, des jeux comme Assetto Corsa et Richard Burns Rally ne figureraient pas aussi haut dans notre classement (ce qui ouvre un tout autre débat), mais cela démontre l’impact qu’une communauté active peut avoir sur une simulation.

5. Automobilista 2

A step change for Automobilista 2: Hands-on with the v1.6 update

Reiza Studios a pris le pari audacieux d’utiliser le moteur Madness, développé par Slightly Mad Studios, pour propulser Automobilista 2. Ce pari s’est avéré partiellement payant pour le studio brésilien.

Bien que le jeu souffre des mêmes particularités de maniabilité que la série Project CARS de SMS, Reiza a considérablement amélioré sa physique depuis sa sortie en 2020, et ses performances en réalité virtuelle sont quasiment inégalées dans le domaine de la simulation de course.

Un contenu varié, couvrant les courses sur terre, sur circuit ovale et sur route, est au cœur d’AMS 2, tandis que ses partenariats commerciaux avec IMSA et Low Fuel Motorsport laissent présager un avenir prometteur. L’ajout récent de contenu de type NASCAR diversifie encore davantage le catalogue du jeu, et un système multijoueur classé plus complet ainsi qu’un mode carrière solo figurent toujours sur notre liste de souhaits.

Si les fans de la première heure de Reiza regrettent la pureté de conduite du premier Automobilista, AMS 2 a beaucoup à offrir, notamment grâce à son excellente fluidité sur les PC de jeu de milieu de gamme.

4. RaceRoom Racing Experience

RaceRoom, Super Tourers, Ring Knutstorp, BMW e36

Avec la version de Richard Burns Rally proposée par Rallysimfans, RaceRoom Racing Experience est la seule véritable simulation free-to-play de cette liste.

Bien que le contenu gratuit soit en grande partie non officiel et assez limité, RaceRoom propose une grande variété de voitures et de circuits de haut niveau, notamment pour les amateurs de voitures de tourisme, avec du contenu DTM et BTCC classique pour un véritable bain de nostalgie.

RaceRoom reste également la simulation officielle du championnat DTM actuel, avec l’ajout de contenu 2025, d’hypercars modernes et d’améliorations graphiques (malheureusement toujours pas de météo dynamique).

Un système multijoueur classé a également été ajouté, augmentant le nombre de joueurs, qui attendent avec impatience du contenu supplémentaire pour les courses d’endurance historiques et contemporaines en 2026.

RaceRoom offre une excellente conception audio et son propre système d’IA adaptative pour les adversaires, et figure souvent parmi les meilleures simulations compatibles VR.

3. Richard Burns Rally

Seven new stages added to Richard Burns Rally’s Rallysimfans mod

Le vénérable simulateur de Warthog de 2004 a beau avoir connu un sort tragique peu après sa sortie, Richard Burns Rally conserve toute sa pertinence grâce à une communauté de modding frénétique.

Mieux encore, il reste la référence en matière de simulation de rallye pour ceux qui recherchent une expérience plus réaliste. Avec ses centaines d’étapes créées de toutes pièces, ses voitures modernes et ses nombreux outils, le jeu se rapproche des standards actuels.

Sa popularité persistante s’explique en partie par le travail des bénévoles de Rallysimfans, qui ont conçu un pack tout-en-un – avec l’aide de WorkerBee, expert en modding pour RBR – permettant de profiter plus facilement que jamais de ce titre classique. Et c’est gratuit !

Compatible avec la VR, prenant en charge plusieurs manettes et offrant une multitude de rallyes et de communautés en ligne, RSF et RBR promettent de satisfaire les passionnés de rallye pour de nombreuses années.

2. iRacing

iRacing Gen3 Supercars Camaro

Certes, iRacing ne plaît pas à tout le monde, mais il offre une quantité impressionnante de contenu pour les amateurs de simulation de course et un système de matchmaking en ligne quasiment infaillible.

Le principal frein à l’adoption d’iRacing pour la plupart des joueurs réside dans son prix élevé par rapport à ses concurrents. Un abonnement mensuel est requis, en plus des achats ponctuels de circuits et de voitures.

Il existe cependant une offre de contenu gratuit conséquente, avec de nombreuses courses à découvrir. iRacing propose également sans doute le meilleur modèle de conditions météorologiques humides parmi les simulations modernes et est incontestablement le choix numéro un des fans de courses sur ovale, grâce à ses licences NASCAR, IndyCar et World of Outlaws.

Malgré des graphismes vieillissants et une physique de circuit routier perfectible, iRacing reste apprécié par des milliers de joueurs réguliers. L’équipe de développement prévoit d’ailleurs d’intégrer des améliorations graphiques et de maniabilité dans les mois et les années à venir.

Sans oublier son mode hors ligne avec IA adaptative ni son excellent modèle de dégâts.

1. Le Mans Ultimate

A new era: Hands-on with Le Mans Ultimate’s LMGT3 cars

Le Mans Ultimate, la suite de rFactor 2 développée par Studio 397, s’est rapidement imposé, après des débuts difficiles, comme l’une des meilleures simulations de course disponibles.

Lancé début 2024 avec de nombreux bugs et un contenu limité, le jeu a su redresser la barre grâce à Studio 397 et son éditeur Motorsport Games. La simulation proposée représente fidèlement les éditions 2023-2025 du Championnat du Monde d’Endurance FIA.

La physique du jeu est son point fort, mais les graphismes et l’audio ne sont pas en reste. Les systèmes hybrides complexes des Hypercars du WEC sont modélisés avec précision, tout comme une sélection de circuits scannés au laser.

Le choix controversé de MSG de publier des DLC et un système d’abonnement alors que le jeu était encore en accès anticipé a suscité la controverse. Cependant, la communauté a largement adhéré au projet, séduite par le potentiel indéniable du titre. Un système multijoueur classé solide a d’ailleurs attiré un nombre record de joueurs.

Le DLC European Le Mans Series a enrichi le jeu avec de nouveaux circuits et voitures, laissant entrevoir les perspectives d’avenir de LMU, les fans espérant une collaboration avec l’IMSA.

Cependant, LMU manque toujours de contenu solo et de mode carrière, qui devraient être ajoutés en 2026. L’optimisation et la correction des bugs restent également des priorités.

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Voilà, cette liste a le mérite d’exister.

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Découverte inattendue de PCARS-3 !

S’il y a bien un titre qui a une mauvaise réputation, c’est bien celui-là !

Project Cars version 3 a été très mal reçu par la communauté, encore plus que Project Motor Racing, c’est dire !

Pourtant, si je vous en parle aujourd’hui, c’est pour deux raisons : tout d’abord, le temps a passé et PCARS-3 est désormais un peu oublié, on s’en rappelle comme d’un mauvais souvenir qu’on souhaite évacuer et c’est tout. L’animosité est bien retombée.
Ensuite, parce que j’ai enfin pu l’essayer ces derniers jours et, à ma grande surprise, j’ai plutôt apprécié l’expérience !

Comment expliquer cela ?
Comment puis-je dire du bien d’un titre qui a été quasiment unanimement rejeté et qui est devenu l’un des symboles de ce qu’il ne fallait pas faire ?

En fait, l’explication est simple et réside entièrement dans le nom… En effet, Codemaster (qui venait, en 2019, de racheter Slightly Mad Studios, le développeur à l’origine de PCARS 1 & 2) a eu la très mauvaise idée de nommer Projetc Cars 3 un jeu (sorti en août 2020) qui, objectivement, n’avais vraiment pas grand chose à voir avec les PCARS qui avaient précédés.

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En conséquence, se basant sur le nom du nouveau titre, la communauté fut -légitimement- très déçu et le fit savoir… Vous connaissez la suite de l’histoire, pas besoin de revenir là-dessus.

Revenons à mes impressions lors de ma découverte -tardive !- de ce titre. Si vous arrivez à oublier le nom et à le prendre tel quel (c’est-à-dire pour un jeu, pas une simulation… nuance !), alors ça fonctionne plutôt bien. En fait, ce jeu m’a évoqué terriblement « Need for speed: shift » plutôt que PCARS. Et je dois même dire que j’ai pris un certain plaisir à progresser dans la carrière jusqu’à un certain point : les graphismes sont bons, le comportement des voitures est correct (on peut même dire que les voitures pardonnent beaucoup moins que dans d’autres jeux), les courses sont courtes et animées… Bref, pour s’amuser un peu avec un « jeu de bagnoles », c’est good.

Donc, j’en déduis que le principal problème de ce titre, c’est son positionnement. Si, au lieu de le présenter comme PCARS-3, Codemasters aurait eu la bonne idée (et l’honnêteté…) de l’appeler « Need for speed: resurrection » (je viens de l’inventer !), ça aurait fonctionné et il n’y aurait pas eu le drama de l’époque.

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Un test (rapide) de la nouvelle version de Project Motor Racing 1.5.0.5

Depuis sa sortie calamiteuse, Project Motor Racing (PMR) multiplie les mises à jour mais sans réussir à vraiment remonter la pente. Il faut dire qu’il y a beaucoup à faire tant la déception a été à la hauteur des attentes… Est-ce à dire qu’il s’agit d’une cause perdue ?

Pas forcément. Rappelez-vous de « No Man’s Sky« … La sortie en 2016 avait été très mauvaise mais, au fil des années, le titre a su se corriger et devenir très apprécié. PMR peut-il suivre le même chemin ?

Eh bien, très clairement, il reste encore beaucoup-beaucoup d’efforts à faire et la route va être longue, très longue. Hier, l’éditeur de PMR a proposé la version 1.5.05 avec une liste de modifications et de correction longue comme le bras… Et, bien sûr, j’ai testé cela.

Direction Daytona avec une Jaguar Group C. Et j’ai pas eu besoin de beaucoup de temps pour me rendre compte qu’on était encore loin d’une version « agréable ». Certes, il y a quelques progrès (le contraire serait vraiment inquiétant) comme le triple-écrans désormais supporté mais la liste de ce qui ne va pas est toujours bien trop longue.
Tiens, justement, commençons par le triple-écrans : le rétro virtuel n’est pas réglable. Donc, s’il est situé sur votre écran de droite (c’est le cas pour moi), tant pis pour vous !

Le bip n’est toujours pas géré (le bip, c’est le coup de gaz entre chaque rapport au rétrogradage). Les puristes vont me dire « t’as qu’à faire le talon-pointe, feignasse ! ». Merci pour le « feignasse » au passage mais il est clair que pour une simulation « grand-public », obliger à ce genre de manipulation est pour le moins bizarre. Mais il y a pire !
En effet, lorsqu’on accélère, le bruit du moteur semble bridé, comme s’il ne pouvait pas délivrer sa puissance, surtout dans les derniers rapports. J’ai noté que le traction-control (TC) se déclenchait presque tout le temps (ce qui est pour le moins bizarre à Daytona en 4ème ou en 5ème !!). Peut-être que le TC est trop intrusif,  supprimons-le… Aucun effet, toujours ce bruit bridé.

J’ai voulu tester une autre voiture : la Porsche 992 Cup à Donnington : le moteur semble mieux se comporter mais là, c’est le FFB qui déconne grave. Surprise, je n’arrive plus à trouver le réglage du FFB !!

C’est un des trucs gênants de PMR : les menus ne sont pas consistants et des détails de ce goût-là change d’une mise à jour à l’autre… Je vais vous la faire court : pas de miracle à attendre de cette 1.5.0.5. Le pilotage n’est pas agréable, les FPS sont limitées, l’impression générale est médiocre (au mieux). Bref, ça donne pas envie !

Il va falloir attendre encore et sans doute beaucoup à mon humble avis.

Les drapeaux jaunes sur AMS2, enfin !

Le contraste avec la toute dernière version d’AMS2 est criant !

Bonne nouvelle, le fonctionnement des drapeaux (et en particulier du drapeau jaune) semble enfin en net progrès. Bien sûr, cela demande encore pas mal de tests avant de pouvoir affirmer que cette lacune « historique » d’AMS2 est enfin comblée mais, franchement, ça semble en bonne voie.

Reste plus qu’a proposer l’enregistrement de sessions et le mode carrière et ça sera (presque) parfait…

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Automobilista 2 version 1.6.9.2 ou la politique des petits pas

Reiza vient de sortir sa version 1.6.9.2 de son titre Automobilista 2 (AMS2). Il s’agit là d’un ensemble de corrections plus ou moins mineures et de quelques contenus qui complètent ceux qu’on avait déjà.

Si c’est peu de choses, pourquoi en parler ?

Parce que, justement, c’est la bonne démarche pour améliorer, peaufiner un logiciel, que ce soit un jeu vidéo ou autre chose, peu importe : il faut du temps et un travail patient, acharné et rigoureux afin d’aboutir à un programme mature et performant.

Et c’est tout le contraire d’une approche « big bang » où on annonce des merveilles mais on sort vite fait/mal fait un titre pas terminé, bâclé, instable et tant pis pour les gogos qui y ont crus… Oui, je fais référence à PMR mais il y a d’autres (mauvais) exemples, hélas.

Donc, je suis particulièrement content de voir que Reiza ne cède pas à la facilité et prend son temps pour sortir une 1.7 qui fera la différence et finira d’établir AMS2 comme l’une des meilleures simulations du moment.

En attendant, les équipes de Reiza travaillent et pas à pas (la fameuse « politique des petits pas » !) améliore AMS2 dans tous les compartiments. Par exemple, l’affichage graphique est déjà bon et, en plus, il consomme peu de ressources (pas besoin d’avoir le dernier PC de la mort qui tue !). Mais ils ne se contente pas de cela et propose désormais une option appelée TAA. L’option graphique TAA (Temporal Anti-Aliasing) est une technique utilisée dans les jeux vidéo et les applications 3D pour améliorer la qualité visuelle en réduisant les effets d’aliasing (les contours crénelés ou « escalier » qui apparaissent sur les bords des objets). Comparé à d’autres techniques comme le MSAA (Multi-Sample Anti-Aliasing), le TAA est moins exigeant pour le GPU.

Sur ces deux images, ont peu distinguer ce qu’apporte le TAA : rien de renversant mais du mieux quand même (surtout sur la végétation).

L’attitude « je suis patient et je progresse pas à pas » doit aussi être valable pour nous tous !

Un exemple : cette semaine, j’ai fini par régler un problème que j’avais depuis longtemps et qui m’irritait constamment… Quand je lâchais le volant de mon simulateur (un Fanatec CSL) pour ne le tenir que d’une main, j’avais alors des oscillations rapides et très gênantes. J’avais tout essayé pour supprimer ou même simplement réduire ces vibrations handicapantes mais sans résultat. Et puis, j’ai essayé le fichier de personnalisation du FFB proposé par Danielkarts et là, miracle, plus rien !

Non seulement le FFB est meilleur (un peu meilleur mais on prend !) et, en plus, les oscillations ont disparues, même si je lâche le volant des deux mains (en ligne droite bien sûr !), un vrai progrès !

Sur mon simulateur, j’essaye d’appliquer cette méthode : patience ET détermination. Les problèmes finissent toujours par se régler si on accepte d’y passer un peu de temps et si on accepte d’attendre (le lâcher prise !) que la solution vienne d’elle-même. Pareil pour les évolutions : privilégiez le pas à pas ^lutôt que de vouloir tout changer d’un coup (c’est pour cela que je garde mon « vieux » Fanatec CSL car il me donne satisfaction… Pourquoi changer, uniquement pour se conformer à la mode actuelle du « direct drive » ?

Non, il faut savoir raison garder et prendre les choses une à une.

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Reiza nous offre son Noël : la version 1.6.9 d’Automobilista 2 !

J’ai pas encore eu le temps de la tester mais voilà une bonne façon de finir l’année en beauté : la 1.6.9 d’AMS2 est disponible !

Pas de grande révolution avec cette version mais voici enfin les trois générations de NASCAR (que j’avais déjà évoqué ici) disponibles et c’est bien !

ams2-nascar-gen2.jpg

ams2-pocono.jpg

automobilista-2-nascar-80s.jpg

Mais, encore plus important pour moi, nous allons enfin avoir les drapeaux jaunes !

Bon, faut tester pour voir si la promesse est tenue et donc cette lacune (criante) enfin comblée mais c’est vraiment ce que j’aime dans la démarche de Reiza : avancer pas à pas et perfectionner « à bas bruit » AMS2 version après version… Bravo les gars.

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Après le bilan de l’année en SimRacing, voici MON bilan de l’année en SimRacing !

Dans un article précédent, j’établissais un bilan de l’année écoulée en ce qui concerne le domaine du SimRacing.

Actualités et bilan de l’année 2025 pour le SimRacing

Déjà, ce sujet est (de loin avec l’informatique, 11 articles pour cette année) celui pour lequel j’écris le plus 18 articles publiés en 2025.

L’année dernière, je vous avais déjà proposé ce type de récap…

Un bilan d’un an de SimRacing…

Cette fois, je vais faire plus concis et plus direct !

Le bilan Steam 2024

Le bilan Steam 2025

Le trio de tête reste presque identique sauf que Forza Motorsport a été remplacé par rFactor2 que je pratique encore occasionnellement.

Voici les heures cumulées des principales simulations que je pratique :

  • Automobilista 2 (AMS2) : 1459h (1197h en 2024)
  • Autmobilista 2 Beta : 177h (137h en 2024)
  • Assetto Corsa : 292h (284h en 2024)
  • Assetto Corsa EVO : 4h
  • Assetto Corsa Rally :
  • Le Mans Ultimate (LMU) : 272h (176h en 2024)
  • Nascar 25 : 13,5h
  • Heat 5 : 28h
  • rFactor 2 : 749h (708h en 2024)
  • Project Motor Racing (PMR) : 6,8h

En face de cette énumération comptable, quelques constatations : la seule simulation sur laquelle je passe vraiment du temps, c’est AMS2, point. Le reste a droit à quelques miettes. LMU progresse plus qu’Assetto Corsa et rFactor2 réunies… C’est dire !

Pour les plus récentes (AC EVO, Rally et PMR), ce n’est pas encore très significatif et c’est normal.

Je ne fais pratiquement que du offline (je roule contre les IA qui ne font pas chier et ne me reprochent rien quand je fais une erreur). Cette année, je crois que n’ai participé qu’à deux courses online (toute les deux sur LMU) et la seconde, c’est cet après-midi : une course de GT3 au Mans, qualifié 4, je termine second (sur 21). Pas grâce à ma vitesse mais juste de par ma volonté de rester sur la piste et de ne pas faire trop d’erreurs…

Les dernières actualités…

PMR et AC Rally viennent d’avoir des mises à jour alors, bien sûr, j’ai regardé ce que ça donne… Pour AC Rally, c’est toujours aussi beau et on de la neige désormais. En revanche, le triple-screen, c’est pas encore tout à fait cela.

Pour ce qui est de PMR, le radar est arrivé mais, désormais, je ne trouve plus où on peut régler le FFB (j’ai finalement trouvé mais, franchement, c’est mal foutu !) et le réglage du FOV a aussi disparu… ça ressemble un peu à « un pas en avant, deux pas en arrière » !

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Actualités et bilan de l’année 2025 pour le SimRacing

L’actualité du SimRacing a été intense en cette fin d’année !
Il est temps de récapituler et d’en faire un bilan.

Pour mémoire, voilà ce que je disais sur le sujet il y a un an :

Un bilan d’un an de SimRacing…

PMR loupe son entrée sur scène

Tout d’abord, nous avons eu le lancement très attendue de Project Motor Racing (PMR) qui a clairement déçu lors de sa sortie… Comme on dit « vous n’avez jamais une seconde chance de faire une bonne première impression ! ». Et dans le cas de PMR, cette première impression a été mauvaise, même avec la meilleure volonté du monde.

J’en ai parlé brièvement à sa sortie :

Project Motor Racing (PMR) : toutes premières impressions

Et, depuis, les correctifs ont commencé à sortir (mais peu de progrès apportés) et, pour finir, le studio en charge de PMR vient d’annoncer des licenciements !

Cela n’augure rien de bon et même s’il faut laisser du temps à cette simulation pour qu’elle puisse éventuellement remonter la pente, une scénario façon « No Man Skies » parait hors de portée… Only tine will tell.

Rennsport est sorti en version 1 à peu près au même moment mais je n’ai même pas pris la peine de le tester : pour moi, ce titre est un ratage majeur et il faut l’oublier.

Assetto Corsa Rally disponible en accès anticipé

Un bref (premier) essai d’Assetto Corsa Rally

Assetto Corsa Rally a fait une entrée remarquée. Révélé seulement quelques semaines auparavant lors de la SimRacing Expo 2025 fin octobre, AC Rally a été une agréable surprise en cette fin d’année. Je n’apprécie pas trop le rallye et donc, mon avis à ce propos est à prendre avec des pincettes mais il semble quand même que ce lancement soit une réussite (il n’y pas que des ratages finalement !).

EA Sports fait l’impasse sur F1 26 pendant un an

L’information la plus importante, en dehors des trois sorties de novembre, concerne la série de jeux F1 d’EA Sports. Depuis que Codemasters a commencé à développer la série en 2009, un nouvel opus est sorti chaque année – mais cette tradition prendra fin en 2026.

Au lieu de créer F1 26, EA Sports a annoncé qu’il n’y aurait pas de nouvel épisode. L’attention se porte désormais sur F1 27, « afin d’anticiper l’avenir et de préparer la suite », selon Lee Mather, directeur créatif senior.

Bon, je ne vais pas en faire une crise vu qu’il y a longtemps que je n’essaye même plus les dernières versions de ce titre qui, selon moi, a régulièrement décliné d’année en année (depuis celle de 2020, au moins !), mettant l’accent sur des futilités (pour ne pas dire des débilités !) plutôt que d’améliorer les sensations au volant qui en ont toujours (plus que jamais même !) bien besoin !

Le Mans Ultimate 1.2 : améliorations pas à pas

Studio 397 vient de rendre disponible sa 1.2. Comme je l’ai déjà dit auparavant, je ne suis pas intéressé par l’ELMS et donc, je n’achète pas les DLC qui y sont liés. Et, dans ce titre, seule l’expérience « Le Mans » m’intéresse…

24h du Mans sur LMU en full et en solo en 33 jours !

Cependant, je dois dire que la màj 1.2 apporte des progrès notables au niveau de la sensation au volant : c’est pas encore du niveau d’AMS2 (selon moi) mais c’est incontestablement mieux. Alors, certains vont dire « ouais, c’est pas grand-chose comme différence ! » et c’est vrai mais c’est pourtant bien ainsi qu’il faut procéder : l’échec spectaculaire de PMR prouve qu’il n’y pas de raccourcis possibles, que la maturation d’un titre prend des années et qu’il faut prendre son temps ou prendre le risque de se planter, voilà, c’est dit !

D’autant qu’il ne faut pas oublier que LMU s’appuie sur l’exxpérience et une partie du code de rFactor2 (qui lui remonte à 2013… excusez du peu !). Eh oui, il faut des années pour peaufiner un logiciel quel qu’il soit et c’est valable aussi pour les simulations…

LMU organise son premier événement en ligne de 24 heures
Pour clôturer le mois de novembre, LMU a organisé un nouvel événement de test en ligne. Pour la première fois dans l’histoire du jeu, il s’agissait d’une compétition de 24 heures, se déroulant logiquement au Mans.

Tout ne s’est pas déroulé sans accroc, une panne de serveur ayant perturbé l’une des sessions. L’équipe de Studio 397 a toutefois tiré des enseignements de ces problèmes. Un communiqué publié après l’événement a révélé que les développeurs travaillaient déjà à la résolution du problème et que le prochain événement de 24 heures est prévu pour janvier.

Studio397 reprend du poil de la bête car ils commencent à dire qu’ils envisagent de développer une suite à rFactor2 (qui serait donc, logiquement, rFactor3).

Assetto Corsa EVO : enfin quelques progrès mais un bilan globalement mitigé

AC EVO est également sortie en 0.4 et beaucoup ont salué une évolution enfin positive et enfin marquante. Je n’irais pas jusque-là !
Tout d’abord, oui, le titre est enfin utilisable mais je n’ai pas réussi à configurer le triple-screen (et pour un titre de cette catégorie, c’est le comble !) et cela a beaucoup limité mon envie de rouler avec… Mon avis sur AC EVO ne change pas beaucoup : il faut lui laisser du temps et on verra, dans un an (ou plus !).

J’ai pu lire ça et là que AS EVO était même moins bien qu’Assetto Corsa premier du nom. Sur le plan strictement factuel, c’est au moins en partie vrai mais, encore une fois, le premier AC a eu le temps de se bonifier sans pour autant combler toutes ses lacunes (pas de départ lancé par exemple, pas de jour/nuit ni de pluie) ni corriger tous ses défauts (les IA sont simplement nulles). Donc, il ne faudra pas que la déception compréhensible (si on attendait beaucoup de AC EVO) nous conduise à magnifier Assetto Corsa au-delà de ce qu’il est vraiment : un titre intéressant à cause de ses nombreuses modes et c’est -presque- tout.

Et les autres titres ?

Rien de nouveau à dire sur Forza Motorsport qui est maintenant dans un état de mort-vivant (ça donne pas envie d’y retourner, hein !). Globalement, ce titre a quand même été une monumentale déception après ce qui nous avait été promis… Là encore, ça s’est mal terminé : ventes en berne et licenciements (qui a dit « bien fait ! » ?).

On a aussi eu la sortie de Nascar 25

Nascar 25 sur PC, premières impressions

Mon avis sur ce titre n’a pas changé : plein de défauts et de lacunes mais, mais… Les courses sont super-prenantes !!

La preuve, j’ai déjà bouclé un championnat complet (niveau Arca, que j’ai remporté mais pas facilement car j’ai survolé certaines épreuves et j’étais aux fraises sur d’autres…). Donc, on va voir si les améliorations suivent ou si ça reste un truc moyen mais jouable.

Et, justement, on a eu un premier correctif dernièrement !
J’ai testé et je suis positif : c’est mieux. C’est mieux sur deux points : tout d’abord, graphiquement, il n’y a plus le défaut des « voitures qui volent » (les voitures qui vous précédaient étaient légèrement au-dessus de la piste… bof !). Ensuite, les sensations au volant se sont améliorées et les voitures sont un poil plus difficiles à tenir (les pneus s’usent un peu plus vite aussi, il me semble). Bref, tout cela va dans le bon sens et c’est encourageant.

Cependant, il est clair que Nascar 25 est basé sur les précédentes versions de Nascar Heat (ce qui n’est pas forcément un défaut : souvenez-vous qu’il faut du temps pour faire maturer un logiciel…) et donc, ce ne sera jamais une vraie simulation (il y a iRacing pour cela).

Finissons ce tour d’horizon par mon titre préféré : Automobilista 2 (AMS2, oui, encore et toujours !).

AMS2 : l’exemple à suivre

Reiza continue à faire progresser AMS2 régulièrement et dans le bon sens. La version 1.6.8 nous a apporté les voitures de Le Mans 2005 (avec le tracé dans sa version 2005)  et c’est un vrai bonheur à piloter !

Le Mans 2005 sur Automobilista 2, non ? Si !

Et ça ne va pas s’arrêter là car je pense que, prochainement (avant la fin de l’année ?), nous allons avoir les trois générations de Nascar avec Pocono… Là aussi, ça promet vraiment !

AMS2 1.6.7 ou le charme discret de la maturité

Après, en 2026, nous devrions avoir la 1.7 qui va apporter une refonte de la physique (dynamique des voitures)… Nous verrons bien mais j’ai confiance dans l’approche de Reiza : progresser pas à pas, sans big bang, sans esbroufe. Attention, tout n’est pas parfait dans AMS2 et je m’en fait l’écho à chaque fois : manque les drapeaux jaunes (un comble !) et l’enregistrement des sessions (ils y travaillent parait-il…). Je trouve aussi que l’équipe se disperse en terme de contenus : j’aurais préféré qu’ils complètent les classes existantes plutôt que d’en ajouter de nouvelles (comme les voitures DIRT qui, selon moi, n’apportent rien). Mais l’échec (provisoire ?) de PMR montre que l’attitude modeste mais obstinée de Reiza porte ses fruits, avec le temps…

Bilan 2025 : entre euphorie et inquiétude

D’un côté on a une offre de marché qui se bonifie progressivement (LMU, AMS2) et de l’autre, on a eu des flops spectaculaires !

On constate que la « niche » du Simracing excite les convoitises mais que les nouveaux entrants ne s’y prennent pas très bien. Laissons de côté le cas de Rennsport (sachez que je ne traite pas les cas pathologiques…) mais le big bang raté de PMR est très inquiétant.

Après la tragi-comédie de Forza Motorsport, ça commence à faire beaucoup…

Heureusement, il y a de l’espoir avec des initiatives modestes mais intéressantes comme l’annonce toute récente de « Grand Pro Circuit », une sorte de « Microprose Grand Prix » (1991 par l’inoubliable Geoff Crammond) mais remis au goût du jour (ou presque : les graphismes semblent un peu un ton en dessous mais ça aussi, ça peut être une bonne nouvelle : pas de « Unreal Engine » qui étouffe le jeu et met votre PC à genoux !).

On va surveiller cela avec intérêt.

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Project Motor Racing (PMR) : toutes premières impressions

C’est peu de dire que cette simulation (PMR) était très attendue. Les premiers retours des « simtubers » (qui avaient eu accès à une pré-release) ce week-end étaient plutôt négatives : déception, énorme daube, rien qui va, j’en passe et des pires.

Sortie officielle ce mardi et j’ai pu commencer à tester cette version 1.0 en début d’après-midi. Soyons clair, je m’attendais au pire et mon niveau d’espérance n’était donc pas très haut…

Bon, je n’ai pu rouler qu’un peu plus de 2 heures dessus, c’est donc très léger pour se faire un avis définitif et structuré. Mais, de ce que j’en ai vu, c’est acceptable en solo avec zéro adversaire (en clair, vous êtes seul sur la piste) : le FFB est assez moyen mais pas autant catastrophique que ce que j’ai pu entendre ça et là. La physique semble un peu chatouilleuse, surtout avec des voitures à faible appui. Les graphismes ne sont pas à tomber par terre mais, par beau temps et de jour (de nuit sous la pluie, faudrait voir…), ça va encore. On connait mieux mais c’est pas horrible.

En fait, le problème général de cette V1, c’est qu’elle n’est pas du tout optimisée (et ça peut se comprendre, le titre vient juste de sortir !). Et dès qu’on met des adversaires sur la piste (je me suis contenté d’une douzaine), ça devient à peine jouable. PMR se met à ralentir à tel point qu’on peut se retrouver à rétrograder un rapport de trop tellement le décalage est perceptible.

Je n’ai roulé qu’à Daytona et avec peu de voitures (Porsche GT1 , BMW LMP et Porsche 917). Mais il est clair qu’il va falloir attendre avant que cette plateforme soit utilisable.

Et si jamais on la compare à AMS2, c’est le KO direct au premier round (dès les premières secondes même !). Bref, je conseille d’attendre un peu (tout comme pour Assetto Corsa EVO).

En attendant que je fasse une vidéo, voici l’avis d’un SimTubers suisse que j’apprécie car il est très modéré…

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Un bref (premier) essai d’Assetto Corsa Rally

C’est le hit du moment et tout le monde en parle de façon élogieuse : la sortie (surprise) de Assetto Corsa Rally !

Comme le titre l’indique, voici une simulation qui s’adresse au fans de rallyes automobiles ce qui, jusque-là, n’était pas mon cas… Mais il y a un tel buzz (positif) autour de ce titre que je me suis dit qu’il fallait tout de même que je l’essayer (d’autant que cette early access -une de plus…- n’est pas cher : une vingtaine d’euros).

Ce que j’ai fait. Il ne m’a pas fallu longtemps pour me rendre compte que, effectivement, le rallye, c’est pas mon truc !

Ceci dit, j’ai tout de même pu voir que la réputation du titre n’est usurpée : c’est beau, c’est soigné et c’est délicat à piloter. Ah oui, c’est une simulation pure et dure donc, ça pardonne peu voire pas du tout… Vous êtes prévenus.

Arrivé à ce point, je préfère laisser la parole à ces simtubers qui ont fait l’effort de réaliser des vidéos de découvertes de ce titre…

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Nascar 25 sur PC, premières impressions

Nascar 25 (édité par iRacing) est enfin sorti hier pour PC (la version console, c’était il y a deux ou trois semaines). Et j’ai acheté le bazar afin de le tester et de pouvoir vous dire si ça vaut le coup ou pas…

Tout d’abord, c’est cher : 58,99 € pour la version de base… hé ben, on sent que c’est iRacing qui est derrière, hein !

Ensuite, le jeu a clairement été pensé et destiné à une cible « console/débutant/joueurs occasionnels », pas les cinglés du SimRacing qui coupent les cheveux en quatre, veulent du réalisme à tout crin et sont prêts à s’investir dans les réglages si vous voyez ce que je veux dire…

Et on s’en rend compte dès les premières minutes. Tout d’abord, l’interface est prévue pour être manipulée avec une manette (boutons A, B, Y et X… ça vous parle ?) et si vous n’en avez pas et bien tant pis pour vous !

Ensuite, oui, l’usage d’un combo volant/pédales est prévue mais faut pas trop en demander, hein… Réglages confus, obscurs et trop nombreux, ça promet !
Effectivement, une fois qu’on a réussi à se retrouver sur la piste (ai-je mentionné que les temps de chargement étaient longs ?), c’est toujours pas l’extase : vue « chase » par défaut, vue cockpit simplement horrible (on se croirait dans une cage !), j’opte pour une vue capot à peu près acceptable. Les graphismes sont médiocres : on croirait que les voitures volent au-dessus de la piste et les sensations au volant son minimalistes… Bon, ça commence quand à être bien ce truc ?

A force de bidouiller, j’arrive à régler les problèmes rencontrés un par un : le paramétrage du volant est pénible et n’est pas enregistré (à refaire à chaque entrée en piste… super !) par exemple. Mais, là aussi, je finis par trouver la parade et on n’en parle plus. J’affine les réglages, choix et options afin d’avoir un truc acceptable (par par tout le monde car mon fils Justin vient jeter un oeil et son verdict tombe : « programmé avec le c*l ce truc ! »…).

Bon, soit honnête, ce titre est un flop qui va aller tenir compagnie à Rennsport (qui sort en version « finale » ce 13/11… Ouarf, « finale qu’ils disent !), non ?

Non en fait. Je m’explique : Nascar 25 est un titre destiné aux joueurs consoles (et occasionnels, hein, genre « tiens, un jeu de bagnoles simplet, on va s’en payer une tranche ! ») et il est truffé de trucs irritants pour nous joueurs PC hardcore. Mais, il y a un grand mais : les courses sont super prenantes !

J’ai déjà couru cinq courses du mode carrière et je dois avouer que je suis accroché : chaque course est une occasion de s’immerger en profondeur dans l’ambiance de ces courses faites d’aspiration et de bagarres portière contre portière et bon sang, ça arrache !

L’immersion aide à la concentration et les IA se comportent super bien. Et le fait que les voitures soient faciles à emmener (permissives mêmes !) facilite encore le truc : rien ne vient troubler l’immersion.
Du coup, on marche dans le truc. Que dis-je, on plonge même !

Alors, au final, est-ce que ça vaut ces 58,99 € ?

Ah, ça dépend. Si vous chercher un jeu accessible et sans prise de tête (en dehors des réglages initiaux qui, franchement, sont mal foutus et encore, je suis modéré ici !), alors Nascar 25 va faire le job. Si, en revanche, vous êtes habitués à iRacing et que vous vous dites « tiens, une occasion de payer une fois pour toutes et basta », passez votre chemin, vous n’y êtes pas. Vous n’y êtes pas non plus si vous avez déjà Nascar Heat 4 ou 5 (on voit nettement un gros air de famille… le studio qui a fait Nsacar 25 pour le compte d’iRacing est justement celui qui avait fait la série Nascar Heat…) : Nascar 25 ne va pas vous apporter beaucoup.

Tout cela (ce positionnement) peut facilement s’expliquer : iRacing n’allait pas tuer la poule aux œufs d’or en proposant une simu en bonne et due forme alors qu’elle a déjà sa formule mensuelle (que je connais bien, je suis membre depuis 2008). En revanche, vouloir élargir son marché avec une version dédiée et facile à prendre en main, ça fait sens…

Bon, dans dix jours on va pouvoir tester PMR et là, il n’y aura pas d’excuse : soit c’est un banger (et ça va faire mal à AMS2, ce que je ne souhaite pas), soit ça va vite être rejeté comme une tentative ratée… Nous verrons.

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Le Mans 2005 sur Automobilista 2, non ? Si !

La toute dernière mise à jour d’Automobilista 2 (AMS2) est un must-have, absolument !

Avec cette 1.6.8,5, on a un plateau presque complet des 24h du Mans 2005 avec des voitures formidables telle que la Viper !

Il y a encore des défauts comme l’Audi R8 qui est trop lente en vitesse de pointe mais je gage que cela va finir par être corrigé. Il y a aussi des variations des circuits comme le tracé du Mans, Spa et Road Atlanta qui sont tous proposés en version 2005. Dans un premier temps, je n’en voyais pas l’intérêt (quand j’ai découvert tout cela dans la beta) de versions 2005 (en particulier sur Le Mans) mais j’ai vite changé d’avis en essayant : surtout en ce qui concerne le tracé de la Sarthe, les différences sont minces (le profil de la chicane Dunlop et du virages Tertre Rouge sont différents ainsi que celui du Karting) mais très significatives quand on les aborde à pleine vitesse !

C’est d’ailleurs fascinant de constater combien on (je) est conditionné par les centaines de tours parcourus sur le tracé actuel. J’y ai des dizaines de repères qui se sont évaporés dans la version 2005. Du coup, il m’a fallu un certain temps pour retrouver mes marques et arriver à enchainer des tours corrects. Désormais, j’apprécie encore plus cette version et je suis bien content que Reiza ait fait l’effort de mettre à jour ces tracés (Spa présente l’ancienne chicane qui est bien meilleure que la présente, selon moi…).

Bien sûr, il est évident que Reiza ait déclenché cette avalanche de contenus juste avant le sortie de PMR (Project Motor Racing) pour « désamorcer » l’effet nouveauté de PMR. De la même façon, il y a actuellement en beta trois générations de Nascar qui sont simplement extraordinaires (j’en parle déjà ici) et qui vont servir à contrecarrer la sortie de Nascar 25 sur PC. Bon, je pense que ces jeux concurrents ne vont pas trop être affectés par ces manœuvres mais c’est bien qu’il y ait cette concurrence, ça force Reiza à se bouger !

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Un petit point sur les sorties à venir en matière de SimRacing

Dans cette période troublée (voire désespérante quand on voit la France descendre et s’enfoncer…), il est bon de se concentrer sur ce qui nous fait du bien.

Dans mon cas, c’est la moto et le Simracing. Je vous parlerais moto une prochaine fois (j’ai encore des nouveaux casques !), là, on va passer en revue ce qui est en train de sortir ou qui va sortir avant la fin de l’année 2025 en matière de SimRacing.

Nascar 25 – D’abord pour consoles

Nascar 25 par iRacing studio était annoncé depuis quelques mois. J’ai suivi les vidéos publiées par l’éditeur afin de me faire une idée sur la promesse globale. Je dois dire que j’étais un peu inquiet sur l’orientation consoles clairement mise en avant. D’ailleurs, le jeu vient de sortir mais, dans un premier temps, il n’est disponible que pour les consoles, la version PC suivra plus tard (le 11 novembre, si tout va bien).

Les premiers retours font état d’un FFB faiblard et d’un mode carrière décevant mais le reste est très positif… Donc, attendons la version PC (l’éditeur a admit que le FFB était à revoir) pour se faire une opinion plus précise.

Project Motor Racing (PMR) – Un nouveau Project Cars ou GTR3 ?

Développé par l’équipe qui est à l’origine des GTR/GTR2 et Project Cars (1 & 2), ce titre est très attendu (il faudra encore patienter jusqu’au 25 novembre) et génère beaucoup de hype. Pour le moment, il est encore dix fois trop tôt pour se faire un avis sur ce titre.

Mais si les promesses sont tenues (disons à 75%… ce qui serait déjà beaucoup !), alors c’est clairement un titre que je vais intégrer à ma pratique habituelle !

Encore une fois, c’est beaucoup trop tôt pour se prononcer et il y a un effet d’emballement autour de PMR qui, à mon avis, est prématuré et potentiellement dommageable.

Automobilista 2 (AMS2) – Une réponse en préparation à Nascar 25 ET PMR ?

J’en parle déjà dans un article récent : oui, c’est vrai, Reiza prépare un contenu orienté Nascar qui promet beaucoup !

Je continue à le tester (en beta avec des restrictions c’est pour cela que je ne montre aucune vidéo) et je dois dire que c’est vraiment-vraiment bien. Il y a le tracé de Pocono en plus et c’est super-immersif tout en étant vraiment pas facile… Mais quel pied !

C’est sans doute une tentative de réponse à Nascar 25 (ou peut-être pas) mais ça tarde à sortir sans doute pour des raisons de licences…

Toujours du côté d’AMS2, il y a une autre grosse surprise en préparation (qui, là aussi, peut être vue comme une réponse à PMR mais je ne peux en être sûr…) : le plateau des 24h du Mans 2005.  Bon, pas le plateau complètement exhaustif mais très fourni, il y a même une Ferrari, une première pour Reiza !
Bon, là encore la licence ne permet pas de lui donner son vrai nom mais peu importe que la Ferrari 360 Modena (catégorie GT2) soit présentée comme une « Milano 36 GT »… Qu’importe le flacon pourvu qu’on est l’ivresse disait Baudelaire, n’est-ce pas ?

Le tracé du circuit du Mans est lui aussi modifié par rapport à sa dernière version pour tenir compte des différences avec la version 2005. Au début, je me disais « à quoi bon, c’est le même à part des détails ? ». Oui mais justement, tout repose sur des détails quand vous êtes lancé à pleine vitesse sur ces routes !
Je connais bien le circuit du Mans pour l’avoir pratiqué longuement (aussi bien sur rFactor2, LMU ou AMS2) et je dois dire que je suis toujours surpris de constater que la moindre différence se fait sentir et impose une adaptation du pilote. Finalement, c’est beaucoup plus facile de s’adapter à différentes voitures qu’à différents tracés, même quand ils sont proches…

J’ai commencé à rouler avec ces nouvelles voitures et je peux vous garantir que c’est un régal pour le pilote !
La liste des nouvelles voitures disponibles est impressionnante : en LMP1, on a la Audi R8, La Dallara SP1 et la Courage C60. En LMP2, la Lola B05/40 (en deux versions de moteurs). En GT1, il y la Dodge Viper GTS-R, la Maserati MC12 GT1, la Corvette C5R, l’Aston-Martin DBR9 et La Lamborghini Murcielago R-GT. En GT2, la Ferrari 360 Modena GTC, la Porsche 996 GTR et la BMW M3 E46 GTR.

Les puristes seront prompts à pointer que certaines de ces voitures n’ont pas participé à l’édition 2005 des 24h du Mans (comme la Lambo Murcielago, la Maserati MC12 et surtout la BMW M3 E46 !) et qu’il en manque quelques-une s d’importantes comme la Dome en LMP1, ou la Ferrari 550 (ou 575) en GT1. Mais peu importe car cela fait quand même un plateau appréciable et on peut gager que les modes vont combler les lacunes…

Bref, cela promet beaucoup mais je ne sais pas quand cela va sortir (« quand ça sera prêt » dirait Reiza !).

Le Mans Ultimate (LMU) – Un début de déception ?

La dernière màj de LMU a été généralement bien accueillie… sauf par moi !
En vérité, je n’en ai rien à faire de Silverstone, des LMP3 et de l’ELMS. Moi, ce que je voulais, ce sont des avancées en terme de fonctionnalités : possibilité de rouler en mode asynchrone à deux, partage des livrées y compris en mode solo, etc.

Donc, je suis un peu déçu par le tour que cela prend et, du coup, je roule moins avec… CQFD.

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AMS2 1.6.7 ou le charme discret de la maturité

La récente mise à jour (1.6.7) d’Automobilista 2 (AMS2)  n’est pas spectaculaire en terme de contenu (Formula V, pas de nouveau circuit) mais, justement, elle est importante, selon moi parce qu’elle apporte quelque chose de plus, quelque chose de rare : la maturité.

En effet, cette version améliore beaucoup le comportement de certaines voitures et particulièrement celles qui sont parmi mes préférées, à savoir les F1 1974 et les prototypes Groupe C. Avant cette version, ces voitures étaient délicates à piloter et le feeling était souvent difficile à décrire. Selon moi, il y avait donc quelque chose qui ne « cliquait pas »… Mais, ça c’est terminé : désormais, ces voitures sont plus faciles à piloter, plus prévisibles tout en restant « challenging » bien comme il faut.

Pour moi, c’est une avancée majeure qui vaut bien mieux que des nouveaux contenus (il y en a déjà beaucoup sur AMS2). Cependant, je peux déjà vous annoncer que des nouveaux contenus arrivent et pas des moindres : pas moins de trois générations de voitures du championnat Nascar, un nouveau circuit (Pocono, avec toutes ses variantes) et, en bonus, la Nascar qui a participé aux 24h du Mans 2023., Yes!

Le fait qu’il y ait non pas une seule mais trois générations des Nascar est vraiment un plus de Reiza sur AMS2 : ils ont compris que la dimension « historique » était un atout différenciant d’AMS2 par rapport aux autres simulations et je suis à fond pour cela.

La première génération concerne les voitures années 80 (historiquement les plus rapides de toutes avec plus de 350 km/h à Taladega par exemple !), la décennie où on pouvait encore admirer Richard Petty (the King) et Bill Elliot (entre autres).

La second génération se référé aux années 90 afin de recréer l’affrontement entre Dale Earnhardt (the Intimidator) et Jeff Gordon.

Enfin, la troisième concerne les voitures actuelles. Ces trois catégories sont encore en beta et je n’ai donc pas le droit de vous montrer la moindre image « in-game » mais je suis certain que ça va beaucoup plaire à ceux qui sont fans des courses sur ovales made in USA (j’en fais partie !). Quand à la Nascar « Le Mans », elle simplement formidable à piloter : brutale et précise avec une puissance démoniaque qui fait patiner les roues même sur le 3ème rapport !

Alors que Kunos se débat avec la beta d’Assetto Corsa EVO, ça fait du bien de voir que Reiza ne perd pas sa boussole !

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Les Indy 500 de 1972, année de la plus grande progression des performances !

En 1972, l’épreuve des Indy 500 a vu la plus grande progression de son histoire d’une année sur l’autre : le temps de la pôle de 1971 aurait toujours été suffisante pour se qualifier en dernière ligne en 1972 !

EAGLE OFFENHAUSER STP, superbe !!

 

Extrait de « Dr Miracle – saison 1972 ». Notre héros s’envole aux USA pour assister aux 500 milles d’Indianapolis au sein de l’équipe Penske qu’il va conseiller lors de la série Can-Am qui va suivre cette épreuve…

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J’ai ensuite pris un avion le mardi pour rejoindre l’Indiana. Dès le lendemain, je me rendais aux installations du circuit où Penske m’avait donné rendez-vous. Une fois en présence du “capitaine”, celui-ci me résuma les semaines d’essais qui venaient de s’écouler…

Penske- On savait tous que les voitures de cette année allaient être plus rapides que l’an passé, mais pas à ce point !

Songez que Peter Revson a fait la pôle en 71 juste devant Mark avec un temps qui le mettrait en dernière ligne cette année… Une sacrée progression, non ?

En 71, on dominait, mais on n’a pas terminé : Mark a cassé peu après le premier quart de la course alors qu’il était largement en tête. C’est lui qui avait le meilleur rythme tant aux essais qu’en course, mais ça n’a servi à rien. Cette année, c’est L’Eagle de Dan Gurney qui domine largement les chronos et on a cassé un tas de moteurs en essayant de suivre son rythme. Cela n’a servi à rien : c’est Bobby Unser sur Eagle qui a décroché la pôle et avec de la marge en plus. Mark est furieux de nos casses à répétition et il veut absolument réduire la pression du turbo pour la course afin d’avoir une chance de terminer cette année, peu importe la place.

Et j’avoue que je suis partagé : je n’ai pas envie qu’on casse de nouveau pendant la course, mais rien ne sert de s’aligner si c’est pour être largué d’entrée de jeu, on va être ridicule si l’Eagle d’Unser nous prend plusieurs tours d’avance !

Lefranc- Je ne connais pas les 500 miles, c’est la première fois que je viens ici, mais votre fameuse course ressemble un peu aux 200 miles de Daytona en moto : ça a l’air d’être une course de vitesse, mais, en fait, c’est quasiment une course d’endurance. Et la règle d’or en matière de course d’endurance, c’est de se donner les moyens de finir. Je pense que Mark a raison de vouloir assurer le coup.

Nous sommes ensuite allés voir la dernière séance d’essais avant la course et, d’après Penske, il ne s’y passa rien de spécial. Mais moi, j’étais époustouflé par ce que je vis : la vitesse de passage en virage des voitures était tout simplement sidérante !

Je crois que c’est “l’effet Indy” qui touche profondément ceux qui y assistent pour la première fois.

La course des 500 miles

Avant que la course elle-même ne démarre, l’événement est riche d’animations en toutes sortes : défilés, chants, discours… ça n’en finissait pas, mais cela traduisait aussi combien ce rendez-vous était “énorme” même à l’échelle américaine qui, pourtant, aime bien en faire trop (remember “big is beautifull”). Enfin, la course débuta après deux tours derrière le pace-car, car la grille constituée de lignes de trois voitures de front demande pas mal de coordination de la part des pilotes pour ressembler à quelque chose d’ordonné. En fait, tout le monde s’attendait à ce qu’il y ait au moins trois tours de mise en place, mais le starter a surpris la foule en lançant la course alors que la grille n’était pas vraiment bien formée.

Le départ se passa quand même bien et la plus grande course du monde (selon les Américains) était enfin lancée !

Bobby Unser sur son Eagle confirma tout de suite son aisance aux essais en prenant la tête et en creusant l’écart dès le premier tour. Cela se voyait qu’il avait la voiture la plus stable et la plus “facile” à emmener. Derrière lui, Revson menait la chasse avec Donohue un ton en dessous. Comme prévu, Mark voulait à tout prix épargner sa voiture afin d’être sûr de voir l’arrivée. Et le “brickyard”, comme Le Mans, réclama son tribut d’espoirs déçus très vite. C’est tout d’abord Revson qui lâche prise dès le 27ème tour (rappel, l’Indy 500, c’est 200 tours du brickyard à parcourir…) et Unser au 31ème. Le leader de la course fut éliminé à cause d’une tête d’allumeur défectueuse, une pièce banale qui n’avait causé aucun abandon depuis 1967 !

Les leaders se sont alors succédé, mais ont tous été éliminés les uns après les autres sur accidents ou pannes. Pendant ce temps, Mark Donohue continuait de jouer la prudence et restait calmement dans le peloton des cinq premiers, y compris lorsque son stand fit une erreur lors de son second ravitaillement (arrêtant les deux voitures du team en même temps et Mark, dans la confusion, n’eut pas le plein complet et il dut s’arrêter de nouveau plus tôt que prévu).

Pendant la course, Penske ne prit pas la peine de me commenter les événements, tout occupé qu’il était à diriger son équipe et à surveiller les chronos de ces poulains. Heureusement, j’étais à côté de l’épouse de Mark qui me donnait quelques indications utiles pour suivre le déroulement. Comme toujours à Indy, il fallait “survivre” au 4/5ème de la course afin d’être dans le coup pour jouer la gagne à dix ou vingt tours de l’arrivée.

C’est ainsi que Mark Donohue s’est retrouvé second derrière Grant (également sur une Eagle comme Unser). Mais ce dernier fut ralenti par des vibrations dans le train avant de sa voiture et ne put défendre ses chances dans le round décisif de cette longue et dure épreuve.

Mark Donohue remporta donc les 500 miles sur sa belle McLaren Sunoco et s’ensuivit une indescriptible cérémonie, un enthousiasme délirant que Mark accepta avec un sourire tranquille : il venait de triompher à l’intelligence et savourait le moment avec sérénité alors que tout le monde criait autour de lui. Penske affichait lui un large sourire : le capitaine était totalement satisfait de son équipe et de son pilote, c’est ainsi qu’il concevait la course, c’est ainsi qu’il voulait vaincre et il n’en avait jamais assez.

Penske était ravi de ma présence, car, un peu superstitieux comme beaucoup dans la course, il considérait que je lui avais porté chance…

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Voilà, encore une pépite du passé !

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