Durant ces dernières semaines, les mises à jour ont été nombreuses.
C’est tout d’abord Le Mans Ultimate qui libéra une mise à jour mineure juste avant les 24 H du Mans. Cette màj consistait surtout à « rafraichir » les décorations qui sont tout autour du fameux circuit de la Sarthe (la passerelle Dunlop devient passerelle GoodYear par exemple).

Donc, pas grand-chose à dire. J’ai tout de même roulé de nouveau avec différentes Hypercars et, surprise, c’est avec l’Aston-Martin Walkyrie que je me sentais le mieux !
Ensuite, il y a eu la mise à jour 1.6.81 qui n’était pas encore la 1.7 (très attendue) mais qui apportait pas mal de nouveau contenus : les F1 2005 dont la Renault championne du Monde et le circuit du Hungaroring.

Comme toujours, les améliorations sont nombreuses : des détails d’interfaces et des possibilités d’intervenir sur les performances de voitures (un vrai plus !) dans les fichiers de configuration.
Et puis, comme souvent, nous avons eu encore une mise à jour de Project Motor Racing.
Cette màj 2.0.0.6 de PMR apporte son lot habituel de nouveautés (dont un support (encore en beta) de la VR et un DLC de nouvelles voitures. Encore une fois, je note quelques progrès (ça va dans le bon sens) mais il reste beaucoup à faire avant que ça soit comparable (en termes de comportements)à AMS2 ou LMU !
Ceci dit, quand j’ai testé PMR au début, certaines voitures comme la 917 étaient totalement inconduisibles et ce n’est plus le cas désormais… Dans le dernier DLC, j’ai apprécié la Ford Capri qui est facile à emmener et, surtout, le circuit de Road America (sous le nom fictif de Rocky Knoll…).
Une expérience inédite avec Assetto Corsa
Par ailleurs, j’ai pu faire une expérience que je voulais réaliser depuis longtemps : faire un course avec des F1 des années 50 !
Et, avec Assetto Corsa, c’est possible. D’origine, le titre propose une Masserati 250F et sa variante avec 12 cylindres. Et c’est assez facile de trouver des modes pour d’autres monoplaces de cette période : Talbot-Lago, Vanwall, Lancia D50, Mercedes, Alfetta, etc.
J’ai pris le circuit de Reims-Gueux qui est emblématique de cette période de la F1 et ça roule. J’ai effectué un course d’une quinzaine de tours avec ma Maserati où je naviguais autour de la 7ème place. Les sensations de pilotages sont fortes, même sur un tracé en apparence ultra-rapide comme Reims-Gueux. La Maserati est puissante mais sa tenue de route est assez vague on va dire : beaucoup de sous-virage qu’il faut combattre en mettant les gaza à fond une fois qu’on a réussi à inscrire la voiture dans la courbe… le sous-virage se transforme alors en sur-virage facile à contrôler. Les sorties des deux virages lents sont aussi l’occasion de « power-slide » spectaculaire mais facile à doser. Bref, on s’amuse beaucoup et je suis ravi d’avoir pu éprouver cette expérience : seul le simracing rend ça possible !