La longue marche vers la 1.6 d’Automobilista 2…

J’ai déjà évoqué (en termes prudents) la 1.6 d’AMS2 ici et là mais, cette fois, après une (très !) longue attente, la 1.6 est enfin disponible !!

Pour tout dire, la dernière mise à jour « régulière » (lancement de la 1.5.6.1) remonte au 30 mars 2024… Mars !
Ensuite, on a eu une mise à jour « mineure » pour la 1.5.6.3 le 13 avril 2024 et, depuis, plus rien !

Sans doute que Reiza (éditeur d’AMS2) a été un poil optimiste ces derniers mois en annonçant à plusieurs reprises « c’est bon, il n’y en a plus que pour quelques jours… ». Mais ce n’est pas la première fois qu’un studio de développement se prend les pieds dans le tapis face à un projet ambitieux… Et corriger un modèle de pneus dans le bon sens (faudrait d’ailleurs arriver à se mettre d’accord sur ce qu’est ce « bon sens »…) est incontestablement un projet ambitieux, ça oui !

La 1.6 arrive avec son lot de nouveautés, d’améliorations et de contenus tout neuf !
Il y a les voitures d’une part : le plateau IMSA est désormais quasiment complet car s’il manque encore la Ferrari GT3 et l’Acura GTP, la présence de l’Alpine A424 LMDh est une agréable surprise. Comme l’Alpine ressemble fortement à l’Acura (rien  de surprenant, elles reposent toutes les deux sur un châssis Oreca !), on va se contenter de cela !

D’autre part, nous avons aussi des nouveaux tracés nord-américains : Sebring, Road Atlanta et Mosport. Pour ce dernier (Mosport), c’est une découverte formidable car le circuit a un « flow » unique qui le rend très agréable à parcourir…

Bref, vous l’aurez compris, il s’agit d’un très grosse mise à jour et pas seulement en termes de contenus, presque tous les aspects importants du titre ont été retouchés plus ou moins en profondeur.

Et maintenant, que faut-il attendre ?
Déjà, va falloir digérer cela !

Ensuite, la phase suivante, si je pouvais choisir, ça serait d’enfin intégrer un système de signalisation des incidents (genre « drapeau jaune » si vous voyez ce que je veux dire !). Sur ce point précis, AMS2 est en retard par rapport à LMU. Mais, avec cette 1.6, c’est peut-être le dernier (petit) avantage qui reste à LMU.

Du nouveau et du bon sur iRacing…

Chaque année, je renouvelle mon abonnement pour un mois afin de faire le point sur iRacing, voir comment ça évolue (par exemple, en 2021, j’y avais découvert les pistes en terre battue et j’adore !)… Et cette fois, je n’ai pas été déçu !

Tout d’abord, il faut préciser que je suis membre d’iRacing depuis 2008… J’ai même un badge « membre fondateur » !
A l’époque, il y a ait peu de contenu et exclusivement américain. Cela a bien changé depuis et dans le bon sens. On peut dire et écrire beaucoup de choses sur ce titre (c’est l’arnaque !) mais, au fil des années, force est de constater que les détracteurs des débuts se retrouvent souvent dans ses course… C’est que ça doit avoir quand même quelque chose de bien, non ?

Pour résumer la différence d’iRacing (en dehors de son prix qui est effectivement ce qu’il y a de plus coûteux sur notre « marché »…) réside entièrement dans son système de rating qui est extrêmement sévère et donc assez frustrant. Mais, le bon côté de cette sévérité, c’est que les courses ondine sont à peu propres comme nul part ailleurs. Comme quoi, un bon coup sur la tête ça remet les idées droites pour les plus indisciplinés…

Bref, cette fois, j’ai découvert une nouvelle voiture (gratuite en plus !) : la Mini Stock (disponible en deux version : road et dirt)…

La voiture en question est légère et donc relativement facile à maitriser. Car avec les stock-cars traditionnelles, il y a une inertie qui les rend difficile à ressentir et donc à garder sur la piste quand on exagère un peu (si vous voyez ce que je veux dire). Là, au contraire, sans avoir besoin de donner des grands coups de volants, la « Mini » obéit au doit et à l’oeil, même sur les ovales de « dirt » et c’est jouissif !

iRacing a fini par comprendre qu’il fallait aussi proposer du offline et, depuis au moins l’année dernière, une offre s’est développée en la matière avec des IA qui sont plus que correctes (et paramétrables en profondeur en plus). Là, iRacing pousse encore d’un cran en proposant des petits championnats déjà configurés afin de pouvoir rouler offline en toute tranquillité (je suis justement en train de faire celui réservé à la Mini Stock). Donc, une évolution très positive. Le titre propose également la pluie depuis peu et la transition jour/nuit si j’ai bien suivi mais j’ai pas encore testé ces deux aspects…

Donc, iRacing évolue dans le bon sens même si son FFB n’est plus le meilleur et si ces graphismes commencent à dater un peu. Mais le titre a incontestablement bien mûrit et propose une diversité de choix bien maitrisé. Reste le prix (élevé, c’est sûr) et la frustration du rating qui peut s’effilocher au moindre coup de malchance…